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L'Agroparc ne protège pas le territoire
Les partis politiques de Gelida favorables à l'Agroparc veulent nous convaincre que le projet est une protection contre la pression industrielle de la zone métropolitaine. Mais il y a deux aspects qu'ils ne nous expliquent pas :
- L'Agroparc n'est pas un projet agricole. Il représente l'implantation d'un grand complexe industriel et logistique, en plus d'une grande étendue d'infrastructures sur des terres agricoles. Au total, 70 ha d'infrastructures dans un espace protégé de grande valeur naturelle et agricole.
- Ametller est une entreprise privée qui transformera le projet ou le vendra selon ses intérêts sans tenir compte des besoins du village.
C'est pourquoi nous disons non. Qu'il y a des outils qui sont effectivement destinés à protéger le territoire. Qu'ils les utilisent !
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Photo : ©Daniel Garcia Peris
Croissance soutenue
Les politiciens et les administrations ont déroulé le tapis rouge. Sans réserve. Accompagnant l'entreprise main dans la main, facilitant l'adaptation des réglementations urbanistiques et de protection du territoire à leur goût, créant des labels de qualité sur mesure (Label PAS), accélérant le processus administratif selon les besoins de l'entreprise, et tant d'autres choses.
Mais ce traitement de faveur n'est pas gratuit.
Le territoire le paie, les agriculteurs le paient, nous le payons tous.
Pas en notre nom. Et en ton nom ?
L'Agroparc ne peut pas se développer
Le plan d'urbanisme en vigueur de Gelida (POUM, 2015) inclut l'étude de mobilité pour le parc industriel de Can Joncoses. Les techniciens y déterminent que la route d'accès est insuffisante pour le trafic généré par un parc de ses caractéristiques (13 ha) et conditionnent son développement à la construction d'une nouvelle variante.
Actuellement, avec la récente proposition de parc (de 23 ha), l'étude de mobilité présentée par Ametller dissimule cette obligation. Et les politiciens donnent des excuses sans fondement pour éviter de s'impliquer dans son respect.
Est-ce la précipitation ?
Est-ce l'argent ?
Il semble étrange tant d'irresponsabilité quand la sécurité des personnes est en jeu.
Plus d'infos : Ce sujet a été abordé lors du Conseil du 21/03/23, vous pouvez voir les réponses des politiciens à la nouvelle publiée sur notre site web.
Impact sur le paysage
70 ha d'infrastructures ne peuvent pas être cachés, peu importe à quel point ils sont bien projetés. Encore moins s'ils sont situés sur un plateau. À un endroit qui, de plus, porte le toponyme de La Talaia (le nom en dit long).
Et tout cela, situé à proximité de la Serra de l'Ordal. Une chaîne de montagnes connue pour ses châteaux et ses belvédères. Le fort dénivelé fait que, en quelques mètres, les vues sur le mosaïque de vignes penedesenques avec Montserrat en arrière-plan sont spectaculaires.
Mais malgré tout, on nous assure encore et encore que cela ne se verra pas. Que l'impact sera minimal. Déconcertant. Jugez par vous-mêmes.
Ne laissons pas imposer la voie des faits accomplis. Nous avons encore le temps de décider quel Penedès nous voulons.
Eau
L'Ametller estime la consommation d'eau de l'Agroparc à 150 000 m3 par an. C'est la moitié de la consommation actuelle d'eau domestique de tous les habitants de Gelida.
Dans un contexte d'exceptionnalité climatique que nous traînons depuis longtemps, et qui s'aggrave jour après jour. Affectant même l'eau potable. D'où viendra cette eau ?
Mais ce n'est pas tout.
Lors de la présentation du projet de 2021, ils estimaient la consommation 💧 à 650 000 m3 (eau d'irrigation). Ametller ne justifie pas le changement.
Comment comprendre cette réduction si radicale des prévisions ?
Nous disent-ils la vérité ?
Ajustent-ils les valeurs pour obtenir l'aval des administrations ?
La nature nous avertit, mais pendant que Gelida se retrouve peu à peu sans ses sources, nous continuons à tirer sur la corde. Jusqu'à quand ?
Spéculation
Avec la complicité des politiciens et des administrations, Ametller pourrait finir par empocher une belle somme.
Dans le projet que l'entreprise a présenté en 2016, elle planifiait déjà un parc de 14 ha sur terrain rural. À l'époque, cela ne s'est pas bien passé. Maintenant, il revient, mais beaucoup mieux préparé.
Actuellement, il dispose d'une zone industrielle (non développée), celle de Can Joncoses, précisément de 13 ha. Mais il semble qu'il n'en ait plus assez et la planifie à 23 ha (curieux, non ?).
S'il réussit, 10 ha de sol industriel tombent au prix de sol rural....
Ils l'appellent Agroparc.
Quelle est vraiment la proposition ?
Analyse du projet 2022
éd. décembre 2022
Complexe industriel et logistique de
l'agro-industrie Ametller
Analyse du projet 2022
éd. décembre 2022
Positionnement des techniciens et des politiques
Réponse du Bureau d'Évaluation Environnementale et des politiques et institutions au projet 2021
éd. novembre 2022
Impacts du projet Agroparc
Analyse du projet 2021
éd. octobre 2022