Allégations
Projet d'Urbanisation, Travaux extrasectoriels et Convention Urbanistique
Allégations des Naturalistes de Gelida
Convention Urbanistique entre la Mairie de Gelida et Ametller Origen. 8 allégations
La Convention qui vise à obtenir une modification déguisée du POUM, avec un détournement de pouvoir de la mairie pour prioriser les intérêts privés sur les publics, et la violation de la législation environnementale en raison de son impact sur le couple d'aigles à queue barrée.
Projet d'Urbanisation. 35 allégations
Le projet d'urbanisation est fragmenté et incomplet, car il n'inclut pas les infrastructures nécessaires à la durabilité du projet Agroparc, et omet les services essentiels. Il n'est pas justifié que les domaines dérivés soient inclus dans le Projet exécutif d'urbanisation. En ce qui concerne la route BV-2249, aucune amélioration intégrale n'est réalisée, y compris la variante prévue dans les plans d'urbanisme, afin de garantir la sécurité et la capacité de circulation. Les impacts environnementaux des mouvements de terres sont dénoncés, en particulier en ce qui concerne la protection de l'aigle à queue barrée. La captation d'eau de l'EDAR est considérée comme injustifiée. En ce qui concerne les chemins ruraux, il est demandé de garantir leur intégrité et leur accessibilité.
Projet de Travaux extrasectoriels. 19 allégations
Le projet présenté est en réalité un projet technique dans le cadre d'un système général routier et d'autres interventions sur des terrains urbains appartenant à la municipalité de Gelida, sans aucun appel d'offres pour l'attribution de la rédaction du projet d'adaptation. Les zones dérivées du secteur de terrain urbanisable délimité de Can Joncoses doivent être incluses dans le Projet de Travaux extrasectoriels. La sécurité des résidents et des usagers de la route BV-2249 est mise en danger. Le grand volume de mouvements de terres menace la survie de l'aigle à queue barrée.
Les principales allégations contre l'approbation du projet Agroparc à Gelida peuvent être résumées comme suit :
1. Manque de légitimité de la société UNPASMES S.L. pour signer le Convenio Urbanístico: La Junta de Compensation, qui devrait être légalement constituée, est la seule entité légitime pour négocier et signer le conveni urbanístico, et non une seule entreprise propriétaire de terrains dans le cadre du projet.
2. Le Convenio Urbanístico ne répond pas à des raisons d'intérêt général et constitue une modification déguisée du POUM de Gelida: Le conveni vise à contourner les mesures environnementales et les rapports préceptifs, en adaptant la planification aux intérêts de l'entreprise promotrice au détriment de l'intérêt public.
3. Le Convenio modifie les mesures compensatoires environnementales et permet le début immédiat des travaux sans leur validation préalable: Le conveni vise à altérer les mesures compensatoires destinées à protéger l'habitat de l'aigle à queue barrée, une espèce protégée, et autorise le début des travaux sans attendre leur mise en œuvre et validation, contredisant la Déclaration Environnementale Stratégique (DAE) et les rapports du Service de Faune et Flore (SFF).
4. Le Conveni Urbanístic est vicié par des réserves de dispense en faveur de l'entreprise promotrice, violant le principe d'égalité devant la loi: La Mairie de Gelida accorde un traitement de faveur à la société UNPASMES S.L., l'exemptant du respect des normes générales en matière d'urbanisme et d'environnement.
5. La Mairie de Gelida agit avec détournement de pouvoir, favorisant des intérêts privés au détriment de l'intérêt public: La Mairie agit motivée par des intérêts étrangers à l'intérêt général, mettant en péril le patrimoine naturel et les ressources publiques au bénéfice d'une entreprise privée.
6. Le Projet d'Urbanisation est fragmenté, incomplet et manque d'un critère cohérent: Le projet est divisé en deux documents (Projet exécutif d'urbanisation et Projet d'ouvrages extrasectoriels) qui tentent de se dissocier par le biais du Conveni Urbanístic, accélérant l'exécution du projet au bénéfice de l'entreprise, créant de la confusion et rendant son évaluation globale difficile. De plus, il est incomplet, car il n'inclut pas d'infrastructures clés pour sa supposée durabilité, comme l'usine d'hydrogène, l'usine de biogaz ou la station d'épuration.
7. Le projet ne respecte pas les exigences d'amélioration de la route BV-2249 et met en danger la sécurité routière et la vie des personnes: Le projet ne prévoit pas la construction de la variante de la route BV-2249, une infrastructure clé pour la décongestion du trafic et la sécurité des riverains, bien que cela soit prévu dans le POUM de 2015.
8. Le projet ne traite pas adéquatement les mouvements de terres et leurs impacts environnementaux: Le projet prévoit un grand volume de mouvements de terres qui affectent les torrents et les forêts, sans nécessiter les permis et autorisations nécessaires.
9. Le projet met en grave danger l'aigle à queue fourchue: Les mouvements de terres et la construction d'infrastructures affecteront l'habitat de l'aigle à queue fourchue, et le projet n'inclut pas de mesures efficaces pour sa protection.
10. Le projet ne prévoit pas une utilisation durable de l'eau et la captation de l'EDAR de Gelida n'est pas justifiée: La captation d'eau de l'EDAR de Gelida n'était pas prévue dans la MPOUM et n'est pas justifiée, car le projet avait été présenté comme autosuffisant en termes d'eau.
11. Le projet affecte négativement les chemins ruraux et ne respecte pas leur réglementation:
Il y a des impacts négatifs sur les chemins ruraux, comme la modification
d'itinéraires, l'élargissement de largeurs et la disparition de tronçons, sans
justification ni alternatives viables.