Objet : Ils veulent nous faire taire, mais notre voix en défense de la terre est plus forte que jamais
Chers amis,
Depuis notre dernière communication le 29 décembre, la situation a pris un tournant qui nous oblige à être plus fermes que jamais dans la défense du territoire.
Ils ne nous feront pas taire. Récemment, l’administrateur d’Ametller Origen, Josep Ametller, a lancé une stratégie d’intimidation judiciaire contre plusieurs membres des entités qui forment la plateforme StopAgroparc. Des demandes de conciliation ont été déposées avant une plainte pénale pour supposées injures et calomnies, adressées spécifiquement à des collègues de Naturalistes de Gelida et du Collectif Écologiste Bosc Verd.
Nous considérons que cette attaque est une menace directe à la liberté d’expression et une tentative désespérée de désactiver la dénonciation que nous faisons depuis 2016 contre l’agression que représente l’Agroparc. Face a cela, notre réponse est claire: StopAgroparc ne reculera pas. Notre engagement envers la nature, les connecteurs écologiques et la survie de l'aigle à queue fourchue est non négociable et nous ne nous laisserons pas intimider par des procédures qui ne cherchent qu'à détourner l'attention de l'urgence environnementale que nous vivons.
L’excuse des cartes face à la destruction réelle. Lors du dernier conseil municipal du 27 janvier, nous avons vécu un chapitre indignant. Le maire Lluís Valls a rejeté une motion pour enquêter sur la destruction du chemin de la Talaia. Son argument repose sur une division artificielle du terrain : il affirme que sur le tronçon du chemin qui traverse un sol que le projet a requalifié comme “urbain” l’entreprise a tout le droit d’agir, et que sur le sol "non constructible" seules des tâches de "maintenance" sont effectuées sous l’égide de quelques polémiques clarifications du Directeur Général de l’Environnement: l'excuse parfaite pour désactiver la protection des aigles de Gelida.
Comme nous l'avons déjà dénoncé, ce raisonnement est une profonde erreur: l’aigle ne lit pas les cartes urbanistiques. Les travaux sont en cours dans le cœur même de la zone critique de chasse de l'espèce protégée (Kernel 80 %), et une excavation profonde a le même impact destructeur quelle que soit la qualification du sol. En séance, grâce à la pression de l’opposition, il a finalement été approuvé que les services techniques vérifient les faits. Nous serons très attentifs à voir ce que diront les techniciens municipaux dans leur rapport.
Ton soutien est notre meilleure défense. Toute cette bataille juridique — qui inclut la réponse aux plaintes d’Ametller, le recours contre la convention urbanistique et les dénonciations à la Procure de l’Environnement — a un coût économique important. Notre objectif est d’atteindre 19.822 € pour garantir que la justice arrive à temps pour sauver le territoire. Actuellement, nous avons déjà dépassé les 13.000 € grâce à plus de 140 personnes, mais il nous reste encore du chemin à parcourir.
Nous t’encourageons a faire ta contribution au financement participatif à ce lien :
👉 Défendons l'Aigle Cuabarrada de Gelida.
En plus des dons directs, nous avons plusieurs initiatives en cours pour collecter des fonds et sensibiliser la population :
Rejoins nous à la Sortie Ornithologique du 7 mars, ou obtenez une des Nichoirs pour chauves-souris. Nous annoncerons bientôt des ateliers de culture populaire, comme celui de Ratafia maison ou celui de Cheveux d’ange. Restez attentif aux prochaines dates!
Art local pour le territoire: Vous pouvez également collaborer en achetant des planches numérotées d'artistes gelidens pour sauver l'aigle, ou les œuvres d'art uniques de Mercè M. Tarrés, de Nil Nebot et de LaFran.
Rappelez-vous que chaque euro arrive directement à l’Association des Naturalistes de Gelida pour financer cette défense légale. Vos contributions ont des avantages fiscaux importants : jusqu'à 80% de déduction sur l'IRPF pour les premiers 250 €, et au moins 40% pour le reste. Pendant le processus de don, vous trouverez une calculatrice pour voir exactement combien vous déduirez.
Nous ne permettons pas aux machines et à la pression judiciaire de gagner la partie contre la biodiversité et la dignité du Penedès.
Merci beaucoup pour votre engagement et votre fermeté.
Cordialement,
Plateforme StopAgroparc
Gelida, 15 février 2026